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LA LIBERALISATION SAUVAGE DE LA FIRME UBER N'EST PAS LA BIENVENUE A BRUXELLES

 

Depuis quelques semaines déjà, UBER bouleverse les esprits. Cette entreprise d'origine américaine organise le transport en taxi avec des chauffeurs "privés" au lieu de chauffeurs professionnels.

Frank Moreels, Secrétaire fédéral, est clair: "UBER n'est pas ce qu'elle prétend être: une initiative de co-voiturage. Au contraire, la firme est une multinationale agressive qui veut détruire les règles du secteur. Un loup déguisé en agneau qui se présente comme "sympathique" et "moderne" vis-à-vis du client, avec un seul objectif: réaliser de grands bénéfices et effacer les règles sociales dans le secteur."

L'UBT a déjà souligné les dangers d'une telle initiative. Pour organiser des services de taxi, on doit disposer d'une licence, les véhicules doivent être correctement assurés, les chauffeurs doivent disposer d'une licence médicale, l'entreprise de taxi et le chauffeur doivent payer des cotisations sociales, etc. Voilà des obligations auxquelles UBER essaie d'échapper. "Cela permet à la firme d'opérer loin en dessous du prix normal. De la concurrence déloyale dans sa forme la plus pure" selon Sandra Langenus, Secrétaire régionale.

Toutes les parties concernées du secteur du taxi: employeurs, centrales de taxi, syndicats et le gouvernement bruxellois ont rejeté résolument l'initiative d'UBER.

Après l'introduction d'une plainte auprès du Tribunal de Commerce la question a été réglée. Le Tribunal a jugé qu'avec son entreprise de taxi alternative UBER va à l'encontre des pratiques de marché honnêtes. Le Tribunal a condamné UBER à la cessation de ses activités et à une astreinte de 10.000 EUR par infraction. "Un jugement que nous applaudissons en tant que syndicat" confirme Frank Moreels.

L'UBT est vexée de la réaction de la Commissaire européenne Neelie Kroes. Celle-ci s'est notamment rangée du côté d'UBER en déblatérant la ministre bruxelloise compétente Grouwels. Ainsi, Kroes brave la justice belge. Le secteur du taxi sera libéral et non-réglementé ou il ne sera pas, pour ainsi dire. Sandra Langenus: "Comme UBT nous devons constater que la Commissaire européenne plaide clairement en faveur de la multinationale UBER et qu'elle ne veut aucunement tenir compte des règles de sécurité, des règles du jeu sociales et même pas de la juridiction belge."

De ce fait l'UBT condamne l'attitude de la Commissaire Kroes. Frank Moreels conclut: "Comme syndicat nous utiliserons tous les moyens possibles contre la concurrence déloyale et le dumping social. Nous répétons également notre appel au monde politique responsable et aux services d'inspection pour qu'ils restent fermes en respectant et en exécutant la décision du Tribunal de Commerce bruxellois."

 

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