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20/11/2014



 

 

 

 

 

 

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Cessons d'avaler les bobards des patrons (et des gouvernements) régulièrement relayés par des médias qui ne vérifient pas les informations qu'ils diffusent !

 

 

 

LE MYTHE DE SALAIRES TROP CHERS A PERMIS, permet et permettra encore au patronat (et aux gouvernements) :

 

 

 

1. DE METTRE EN CAUSE L'INDEXATION automatique des salaires et des allocations sociales ;

 

2. DE BLOQUER LES SALAIRES et de ruiner la liberté de les négocier.

 

 

 

Les travailleurs et leurs organisations ne sont pas de grands enfants à qui il faudrait sans cesse répéter qu'ils coûtent cher, que Saint-Nicolas n'existe pas et qu'ils doivent faire des efforts. Ils sont capables de mesurer les réalités économiques et de faire des analyses correctes. Ils ne sont pas non plus naïfs au point de vouloir « scier la branche sur laquelle ils seraient assis »...

 

Les travailleurs et leurs organisations savent que c'est leur travail qui produit la richesse de la société. Prétendre que leur rémunération constitue un handicap compétitif pour l'économie belge est un mensonge.

 

 

 

Voici pourquoi...

 

 

 

D'abord parce que le travail et son « prix » ne sont qu'un facteur de la compétitivité des économies, des entreprises et des produits qu'elles proposent. Quand parlera-t-on « qualité », « recherche et développement », « innovation », « formation » ? Où discute-t-on des conséquences du prix de l'énergie ou des matières premières sur « notre » compétitivité ?

 

 

 

Plus fondamentalement encore, IL Y A TROIS RÉALITÉS QUI DÉVOILENT l'escroquerie intellectuelle, une opération d'intoxication générale, LA PROPAGANDE PATRONALE :

 

1. Le discours des patrons (et des gouvernements) compare systématiquement nos salaires à ceux de nos camarades allemands, français ou hollandais. Jamais ils n'évoquent leur poids relatif dans le chiffre d'affaire des entreprises et dans les prix. Ce n'est pas étonnant : LA PART DES « COÛTS DE PERSONNEL » BELGE DANS LES COÛTS DE PRODUCTION DES ENTREPRISES BELGES EST NETTEMENT MOINS GRANDE.

 

 

 

Source : Eurostat 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2. Le discours des patrons (et des gouvernements) ne tient pas compte de tous les CADEAUX OFFERTS PAR L'ETAT AUX ENTREPRISES sous forme de réductions fiscales ou de réductions de cotisations sociales. Ces aides comparables n'existent souvent pas dans les pays voisins. En voici l'évolution selon les chiffres du Conseil central de l'économie (en millions d'euros).

 

Cessons d'avaler les bobards des patrons (et des gouvernements) régulièrement relayés par des médias qui ne vérifient pas les informations qu'ils diffusent !

 

LE MYTHE DE SALAIRES TROP CHERS A PERMIS, permet et permettra encore au patronat (et aux gouvernements) :

 

1. DE METTRE EN CAUSE L'INDEXATION automatique des salaires et des allocations sociales ;

2. DE BLOQUER LES SALAIRES et de ruiner la liberté de les négocier.

 

Les travailleurs et leurs organisations ne sont pas de grands enfants à qui il faudrait sans cesse répéter qu'ils coûtent cher, que Saint-Nicolas n'existe pas et qu'ils doivent faire des efforts. Ils sont capables de mesurer les réalités économiques et de faire des analyses correctes. Ils ne sont pas non plus naïfs au point de vouloir « scier la branche sur laquelle ils seraient assis »...

Les travailleurs et leurs organisations savent que c'est leur travail qui produit la richesse de la société. Prétendre que leur rémunération constitue un handicap compétitif pour l'économie belge est un mensonge.

 

Voici pourquoi...

 

D'abord parce que le travail et son « prix » ne sont qu'un facteur de la compétitivité des économies, des entreprises et des produits qu'elles proposent. Quand parlera-t-on « qualité », « recherche et développement », « innovation », « formation » ? Où discute-t-on des conséquences du prix de l'énergie ou des matières premières sur « notre » compétitivité ?

 

Plus fondamentalement encore, IL Y A TROIS RÉALITÉS QUI DÉVOILENT l'escroquerie intellectuelle, une opération d'intoxication générale, LA PROPAGANDE PATRONALE :

1. Le discours des patrons (et des gouvernements) compare systématiquement nos salaires à ceux de nos camarades allemands, français ou hollandais. Jamais ils n'évoquent leur poids relatif dans le chiffre d'affaire des entreprises et dans les prix. Ce n'est pas étonnant : LA PART DES « COÛTS DE PERSONNEL » BELGE DANS LES COÛTS DE PRODUCTION DES ENTREPRISES BELGES EST NETTEMENT MOINS GRANDE.

 

Source : Eurostat 2011

 

 

3. Le discours des patrons (et des gouvernements) n'intègre jamais dans « leur » mesure de « notre » compétitivité les COÛTS DU CAPITAL et notamment ceux de la rémunération des actionnaires (les dividendes, par exemple). Ils nous disent « ne pas vouloir toucher à notre salaire poche ». Ils voudraient « juste » réduire les cotisations « patronales » de sécurité sociale (le gouvernement va leur donner raison). Pour nous, cette opération va, dans un premier temps, réduire le financement des soins de santé, des pensions, des allocations d'invalidité et de chômage... Dans un second temps, il « faudra bien » réduire les prestations sociales ! Les cotisations sociales dites « patronales » représentent une somme de quelque 35 milliards par an qui « grèveraient dangereusement » la compétitivité de nos entreprises.

Une étude de la société d'audit « Deloitte », publiée par Trends-Tendances (6 novembre 2014), confirme les chiffres avancés par la FGTB de Verviers depuis plusieurs années concernant LE NIVEAU DES DIVIDENDES PONCTIONNÉS DANS LES COMPTES DE NOS ENTREPRISES. En 2013, il s'élève à un montant de...

 

 

48 MILLIARDS !

Ils ont retrouvé leur niveau d'avant la crise de 2008. 4

 

Le discours des patrons (et des gouvernements) ne nous dit jamais que cette rémunération des actionnaires (qui a augmenté de 8 milliards en cinq années) pèse la compétitivité de l'économie belge et de ses entreprises encore plus lourdement que leur mensonge concernant le financement de la sécurité sociale des travailleurs. Le discours des patrons (et des gouvernements) nous prend pour des c... ! L'étude « Deloitte » nous indique encore que la trésorerie des entreprises, leur « cash », s'élevait l'année dernière à 240 milliards d'euros. Soit 55 milliards de plus qu'avant la crise. Le gouvernement cherche 11 milliards d'ici 2017.

La banque et le secteur financier ont provoqué la crise du capitalisme la plus importante depuis la guerre. Cinq ans plus tard, ils ont totalement transféré vers les États leurs dettes et le paiement de leurs erreurs. Aujourd'hui, les gouvernements se tournent vers les travailleurs pour qu'ils passent à la caisse. Les entreprises, dont certaines avaient beaucoup investi dans « la finance folle », ont retrouvé une santé en mettant leurs travailleurs en difficulté. Les fédérations qui les représentent chez nous ont appelé à la formation d'un gouvernement des droites. Une fois constitué, celui-ci a annoncé une volée de nouveaux cadeaux sous forme de réductions de cotisations sociales, de fiscalité et d'un saut d'index ! On sait déjà que l'emploi ne sera pas au rendez-vous. Cette politique est stupide du point de vue économique.

Qui va en payer le prix ? NOUS !

Parce que nous le refusons, nous serons en grève les 24 novembre, 1er et le 15 décembre 2014.

« COMMENT PEUT-IL MANQUER AUJOURD'HUI DE L'ARGENT POUR MAINTENIR ET PROLONGER LES CONQUÊTES SOCIALES, ALORS QUE LA PRODUCTION DES RICHESSES A CONSIDÉRABLEMENT AUGMENTÉ DEPUIS LA LIBÉRATION, PÉRIODE OÙ L'EUROPE ÉTAIT RUINÉE ? LES RESPONSABLES POLITIQUES, ÉCONOMIQUES, INTELLECTUELS ET L'ENSEMBLE DE LA SOCIÉTÉ NE DOIVENT PAS DÉMISSIONNER NI SE LAISSER IMPRESSIONNER PAR L'ACTUELLE DICTATURE DES MARCHÉS FINANCIERS QUI MENACENT LA DÉMOCRATIE ET LA PAIX »

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