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21/10/2014



 

 

 

 

 

 

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LA DROITE A DES PROJETS POUR NOUS MAIS POUR QUELS IMPACTS ? 

 

 

 

Est-il vraiment courageux de faire payer la population en prenant des mesures accentuant les inégalités ?

 

Saut d'index : que perdons-nous ?

 

Le Gouvernement prévoit un saut d'index en 2015. Pourtant l'index protège notre salaire contre l'augmentation des prix. Avec ce saut d'index, chacun sera dans l'obligation de réduire ses achats de 2 %. Peu importe le mécanisme d'index dont nous bénéficions, notre situation va régresser.

 

Que va-t-il nous en coûter en pouvoir d'achat  ?                         

Par an...

 

Pour une personne isolée avec un salaire de minimum 1.502 € bruts par mois, soit 1.273 € nets par mois, elle perdra 11 € nets par mois, soit 151 € nets par an.

 

Pour une personne isolée avec un salaire médian de 2.800 € bruts par mois, soit 1.751 € nets par mois, elle perdra 26 € nets par mois, soit 359 € nets par an.

 

Il ne faut pas oubliez aussi que notre pécule de vacances et notre prime de fin d'année régressent aussi. Et, comme notre pension dépend de notre salaire tout au cours de notre carrière, et bien la pension diminue donc aussi !

 

A long terme...                       

 

Nous ne perdons pas seulement le saut d'index de 2 % en une seule fois mais aussi toutes les années qui suivent.

 

Ainsi, prenons une personne avec un salaire de 1.500 € bruts par mois. En 10 ans elle perdra : 1.650 € net, en 20 ans : 3.661 nets et en 40 ans : 9.101 € nets.

 

Vous voulez encore un exemple concret...

Une personne avec un salaire de 2.800 € bruts par mois perdra en 10 ans : 3.935 € nets, en 20 ans 8.731 € nets.

 

Suppression des barèmes et salaire gelé pendant des années.

 

 

Le Gouvernement ne veut pas voir notre salaire augmenter automatiquement. Les barèmes salariaux devront passer à la trappe. Il veut les remplacer par un système dans lequel l'employeur décide individuellement ce qu'il peut accorder ou non. Les travailleurs ne pourront donc plus compter sur des accords collectifs portant sur une augmentation salariale. A travail égal, salaire égal ... C'est fini.

En plus de la suppression des barèmes salariaux et du saut d'index, le Gouvernement veut aussi geler notre salaire. Autant dire que les prix continueront à augmenter mais pas notre salaire. Un pouvoir d'achat fortement réduit voire inexistant.

 

Des taxes à la consommation qui vont s'envoler.

 

 

Augmentation des accises sur le diesel et le tabac. Elargissement de la liste des biens et des services soumis à la TVA. Des taxes à la consommation qui vont nous toucher tous. Certains produits seront encore plus chers et pourtant notre salaire ne bougera pas. Par contre, les très gros revenus ne participent pas à l' "effort". En effet, il n'y a pas de remise en cause des intérêts notionnels. Pas de taxes sur les plus-values financières et à peine une petite taxe de transparence sur les entreprises dans les paradis fiscaux qui cependant reste encore très floue et ne produira pas d'effets spectaculaires.

 

Crédit-temps sans motif : supprimé.

 

 

Le Gouvernement veut nous voir au travail plus longtemps alors, il supprime l'allocation pour crédit-temps sans motif. La période ne compte plus non plus pour le calcul de la pension. Prendre du temps devient un luxe réservé à ceux qui en ont les moyens.

 

La semaine des 38 heures : supprimée.

 

La durée du temps de travail sera désormais calculée sur base annuelle ceci permettant aux entreprises de nous faire travailler avec une grande flexibilité sans compensation. Résultat, il devient difficile voire impossible de recevoir plus d'heures de travail pour gagner un peu plus.

 

Introduction d'un "compte-carrière" : dorénavant, nous épargnerons pour nos droits :         

 

 

Dorénavant, cette proposition nous obligera à épargner parmi nos acquis (prime de fin d'année, heures supplémentaires, vacances annuelles, etc...) pour construire notre compte-carrière. Ceci veut dire que si nous voulons interrompre notre carrière, nous vidons notre compte-carrière.

 

Croisons les doigts pour ne pas être malchanceux et voir réduire ainsi notre pension comme une peau de chagrin.

 

Une proposition qui entre dans la logique de l'individualisme prônée par la droite et le patronat !

 

Travailler plus, travailler plus longtemps. Travailler plus vieux et plus mal !

 

 

Et pourtant le Gouvernement là aussi passe les bornes !

 

TRAVAILLER PLUS VIEUX. De 65 ans aujourd'hui, l'âge de la pension est portée d'ici à 2030 à 67 ans. La pension anticipée passera progressivement à 63 ans d'ici 2018 et les conditions de carrière seront plus  sévères.

 

TRAVAILLER PLUS MAL. L'accès aux aménagements de fin de carrière sera plus difficile. L'âge pour bénéficier des différents régimes de RCC (ex-prépension) est revu à la hausse et passe ainsi de 58 ans à 62 ans pour le régime général. Pour les entreprises en restructuration et pour les travailleurs qui occupent des fonctions "pénibles, il faudra une carrière de 40 ans et avoir l'âge de 60 ans. L'âge à partir duquel il sera possible de bénéficier du crédit-temps fin de carrière à mi-temps ou 1/5ième temps passe de 50 ans ou 55 ans aujourd'hui à 60 ans.

 

TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS. Avant, toute une série de périodes étaient assimilées dans le calcul de la pension (comme le crédit-temps, temps plein, les périodes de chômage...) mais avec cette proposition, un système de "pension à point" devra entrer en vigueur.

 

Ceci veut dire que nous n'aurons plus de garantie quant au montant de notre pension. D'une part, parce que la pension légale, le 1er pilier de pension, verra son montant déterminé en fonction des contraintes budgétaires à venir et d'autre part, parce que le rendement garanti de la pension complémentaire, le 2ième pilier (celui qui vient en plus de la pension légale), sera désormais supprimé : ce que nous toucherons dépendra entièrement du prix du marché.

 

 

POPULATION DUREMENT TOUCHEE PAR CES PROPOSITIONS GOUVERNEMENTALES !

 

Le Gouvernement propose que les allocataires sociaux travaillent pour garder leur allocation : une très mauvaise idée que de forcer les demandeurs d'emploi à travailler deux demi-jours par semaine.

 

 

Balayer les rues, c'est un vrai travail qui sera désormais effectué par les demandeurs d'emploi !

 

 

Perdre son emploi n'est jamais agréable mais faire passer une personne d'un travail honnêtement rémunéré à un travail obligatoire pour une aumône, c'est du bagne ! Prendre le travail d'un autre par mesures d'économies détournées, c'est tout simplement diviser la population. En outre, ce type de mesure n'a jamais démontré que cela amenait le demandeur d'emploi vers un "vrai" emploi.

 

 

Démantèlement de l'allocation d'attente pour jeunes demandeurs d'emploi !

 

Chaque année, nombreux sont les jeunes qui partent à la recherche d'un emploi. Des milliers d'entre eux ne trouvent pas directement l'emploi tant attendu. Ils demandent alors une allocation d'insertion (faible intervention) leur permettant de compter sur un micro-revenu. Le Gouvernement veut désormais supprimer cette indemnité pour tous les jeunes de plus de 25 ans et les jeunes de moins de 21 ans sans diplôme. 

 

La sécurité sociale, plus pour tout le monde !

 

Lorsque nous tombons malade, nous pouvons compter sur le soutien des soins de santé. Il s'agit bien là d'une composante essentielle de notre salaire mis au service de tous dans le cadre de la sécu. Mais le Gouvernement désireux d'économiser 11 milliards d'€uros le fera sur le dos des soins de santé qui deviendront de plus en plus onéreux. Un véritable hold-up sur une partie de notre salaire. Et un de plus !

 

Des mesures antisociales qui nous amèneront à la misère alors qu'il existe des alternatives.

 

Une égalité sociale c'est ce que nous demandons et c'est aussi une alternative à laquelle se rallient de nombreux économistes et institutions internationales.

 

Il faut plus d'investissements mais également des pouvoirs publics. Injecter plus de moyens publics dans une économie durable. Epargner sur le pouvoir d'achat de la population est une grave erreur que nous allons payer encore plus.

 

Relancer le moteur économique doit passer prioritairement sur l'augmentation du pouvoir d'achat. Les moyens nécessaires doivent être cherchés auprès des riches et des grosses fortunes. C'est une question de justice sociale. Une économique équilibrée (un partage de l'effort solidaire).

 

Nous n'avons donc pas le choix, nous devons forcer le Gouvernement à revoir sa copie. La soi-disant "main tendue" du Gouvernement aux syndicats est hypocrite. Une concertation sociale sérieuse n'est pas possible lorsque tout est déjà décidé comme d'ailleurs le droit de grève à la SNCB. Droit universel bafoué, une gifle pour les travailleurs. Une de plus. Trop c'est trop ! La lutte sera longue et difficile mais nous nous défendrons tous ensemble bec et ongles car nous aimons notre sécurité sociale, nous aimons notre système d'indexation, nous aimons notre solidarité.....

 

 

 

REJOIGNEZ-NOUS :

 

06/11/2014 : manifestation nationale à Bruxelles,

24/11/2014 : grève tournante dans les provinces du Luxembourg, Hainaut, Limbourg et Anvers.

01/02/2014 : grève tournante dans les provinces de Namur, Liège, Flandre Occidentale et Flandre Orientale.

08/12/2014 : grève tournante dans les provinces du Brabant-Flamand, Brabant-Wallon et Bruxelles.

 

15/12/2014 : GREVE NATIONALE

 

Pour plus d'infos : 04/221.96.50.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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