UA-43712728-1
La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.


 

 

 

 

 

 

 SUIVEZ-NOUS SUR FACEBOOK  

 

 

 

Licenciements : la FGTB réclame toujours un droit d'alerte.

 

La FGTB continue à réclamer un plan d’investissement porteur de créations d’emplois de qualité. Elle se mobilise aussi pour empêcher tout licenciement. Malheureusement, bien qu’ayant pu éviter toute une série de pertes d'emplois via la concertation sociale, 100.000 emplois ont été détruits sur les quatre dernières années, dont 11.000 pertes d’emplois nets l’an dernier. 

C’est la raison pour laquelle la FGTB réclame, de longue date, l’introduction d’un droit d’alerte et d’expertise en Belgique.


Ainsi, les représentants des travailleurs qui ont connaissance de faits de nature à affecter de manière préoccupante la situation économique et sociale de l’entreprise et qui, après avoir interpellé l’employeur, n’obtiennent pas d’explications (ou des explications insatisfaisantes), pourraient interpeller les organes de décision de l’entreprise.

Il est en effet indispensable, a fortiori dans le contexte de crise que nous traversons, que les travailleurs soient informés, en toute transparence, sur la situation exacte de l’entreprise afin de dégager des perspectives à long terme pour l’emploi. C’est d’autant plus important que certaines entreprises, qui font pourtant des profits et rémunèrent leurs actionnaires, ne voient aucun inconvénient à  « se restructurer ».

Les processus légaux actuels sont nécessaires car ils donnent une place à la concertation sociale mais ils ne permettent malheureusement pas d’anticiper les catastrophes, il importe dès lors de les compléter.  En outre, sur les 16.300 travailleurs concernés par une procédure Renault en 2013, 15.700 ont été effectivement licenciés selon selon le SPF. C’est donc bien en amont qu’il faut agir.

Ainsi, la FGTB demande à l’ensemble de la classe politique de joindre l’acte à la parole en marquant son accord sur la proposition de loi telle qu’approuvée par les trois organisations syndicales suite à la dernière commission affaires sociales de la chambre (1er avril 2014).

Il ne suffit en effet pas de s’apitoyer sur le sort des travailleurs de Caterpilar, Ford Genk (et sous-traitants), Arcelor, Ingram Micro ou, plus récemment, Saint Gobain. Il s’agit désormais de leurs donner les outils qui peuvent contribuer à mieux maîtriser leur destin. Il est aussi question d’encore améliorer la concertation sociale et d’anticiper le plus possible les crises en vue de maintenir et développer l’emploi en Belgique.

Communiqué de presse FGTB 03/04/2014

Partager via un média social

Politique d'utilisation des cookies

Ce site utilise des cookies pour stocker des informations sur votre ordinateur.

Acceptez-vous l'utilisation des cookies ?