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Cette pub vous choque, nous aussi ! Vous pensez que cette démarche incitant à la fraude sociale n’est pas possible et pourtant elle est bien réelle. Vous la trouverez en un simple « clic » sur internet.

Directement ou indirectement, la « low-cost attitude », est devenue notre mode de vie moderne de consommer. La cible quotidienne : le prix le plus bas.

Derrière cette attitude, il y a aussi le prix du travail et de plus en plus d’entreprises belges recourent  au « dumping social » aux noms de la délocalisation, de la concurrence déloyale et de la compétitivité.

Le « dumping social » ne connaît pas la crise mais à cause de lui, nombreux, sont ceux qui la subissent. Cette pratique consiste à employer des travailleurs étrangers habituellement détachés de l’Europe de l’Est à un salaire bien inférieur au salaire habituellement pratiqué en Belgique au détriment du bien-être et de la sécurité desdits travailleurs pour violer, contourner ou dégrader de façon « plus ou moins » délibérée, le droit social en vigueur, qu’il soit national, communautaire, européen ou international afin d’en tirer un avantage économique certain et notamment en termes de compétitivités.

Ne nous trompons pas d’ennemi. Ce n’est pas les travailleurs étrangers qu’il faut pointer du doigt, ni même les culpabiliser mais bien l’ambiguïté du dispositif de la directive européenne relative au détachement des travailleurs  effectuant une tâche dans un autre Etat membres que celui où ils exercent habituellement leur activité professionnelle de salarié.

Force est de constater que la modestie dudit dispositif rend le développement de la fraude sociale de plus en plus attractif pour certaines entreprises qui n’hésitent plus grâce à des sociétés écrans (dites boîte aux lettres) à occuper des travailleurs étrangers à des prix défiants toute concurrence sur le sol belge au préjudice des travailleurs sous contrat belge.

Dans les secteurs des transports et logistique, la fraude s’organise autour de la création fictive de sociétés belges dans les pays de l’Est. Ces sociétés n’existent que par une boîte aux lettres accrochée à un bâtiment. Quand on y rentre, il n’y a pas de bureau et certainement pas de travailleurs. Les travailleurs de l’Est  sont recrutés par des intermédiaires et ils reçoivent leurs ordres de travail de la Belgique, bien souvent de GSM à GSM. Ces travailleurs ne sont pas répertoriés dans une déclaration « Limosa » obligatoire en Belgique et ne perçoivent donc pas le même salaire qu’un travailleur équivalent dans le secteur sous contrat belge, ni les avantages y afférents. L’Etat belge est lésé par l’absence de perception de cotisations sociales mais les travailleurs sous contrat belge le sont d’autant puisqu’ils sont carrément licenciés ou mis en chômage économique pour faire place à ce type d’organisation frauduleuse. D’autres pratiques consistent à occuper des travailleurs étrangers sous associations d’indépendants (il s’agit là, d’une fraude à la fausse activité d’indépendant puisque ces travailleurs reçoivent aussi leurs ordres de travail d’une société mère, ici en Belgique).

Grâce à votre soutien et votre collaboration dans nos actions, la FGTB UBOT a pu obtenir des résultats concrets quant aux contrôles de diverses fraudes (fraude à l’aimant, falsification de la carte tachygraphe etc…) mais le durcissement des pratiques frauduleuses étant le sport favoris de certains employeurs, nous devons poursuivre sans relâche cette lutte.

Le Conseil européen, mais aussi le Parlement doivent « aller plus loin » ! Il est urgent de mettre en place des dispositifs renforcés et concrets de clause de responsabilités mutuelles entre les Etats membres permettant un contrôle coordonné et efficace.

Ne pas banaliser les pratiques de fraude pour maintenir l’emploi en Belgique, c’est avec votre aide que nous y parviendrons.

Informez-nous des pratiques de l’entreprise qui vous emploie. Avez-vous remarqué des travailleurs étrangers occupés au sein de l’entreprise qui vous occupe. Etes-vous victime de chômage économique alors que l’activité de l’entreprise qui vous emploie se poursuit avec l’occupation de travailleurs étrangers ? Observez-vous sur des aires de parking ou autres endroits, des travailleurs étrangers en attente d’ordre de travail ? Connaissez-vous des travailleurs étrangers sous statut illégal ? L’entreprise qui vous emploie a aussi ouvert un siège légal ou illégal à l’étranger ?

 

Faites-nous part de vos impressions d’abus que vous pouvez observer sur ubotliege@live.be

ou prenez contact avec l’un de nos permanents :

Daniel Maratta, Secrétaire Provincial : 0476/407.851

Paolo Diberardino, Permanent : 0471/765.233

Nanuzska Cartiaux, Permanent : 0479/307.861

Nous vous garantissons l’anonymat le plus strict.

 

 

 

 

 

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