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DUMPING SOCIAL



 

 

 

 

 

 

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IKEA ACCUSEE D'ORGANISER LE DUMPING SOCIAL, L'UBT  L'AVAIT DEJA DENONCE EN DECEMBRE 2013 !

 

 

 

Le titre du Volkskrant était clair: "Ikea accusée de dumping social".  Dans De Morgen on pouvait  lire "Ikea participe au dumping social dans le secteur du transport".  

 

 

 

Fin 2013, l'UBT a distribué un communiqué de presse commun avec ses collègues de FNV Bondgenoten aux Pays-Bas pour dénoncer ces pratiques. 

 

 

 

L'UBT-FGTB  surveille le transporteur belge déjà depuis longtemps et a examiné la chaîne de transport d'Ikea en Belgique et aux Pays-Bas peu après la conclusion du tender, parce qu'elles étaient contactées  par un transporteur qui avait perdu 90% de ces missions.  

 

 

 

Ce transporteur refuse de travailler avec des chauffeurs bon marché de sorte que ses offres de prix sont plus élevées que celles du transporteur qui se sert de la construction "boîte aux lettres". 

 

 

 

Des offres belges ou néerlandaises n'ont aucune chance.  Avec un salaire brut de 2.100 euro, suppléments non compris, nos chauffeurs ne peuvent pas "concurrencer" avec les chauffeurs étrangers, qui sont engagés via des firmes boîte aux lettres. 

 

 

 

Ainsi, Ikea choisit pour une entreprise belge qui engage un chauffeur local via une succursale slovaque auprès d'un bureau intérimaire slovaque. 

 

 

 

Non pas seulement aux Pays-Bas :

 

 

 

Le problème ne se pose pas uniquement aux Pays-Bas, mais également en Belgique, parce que la firme Ikea travaille pour les deux pays avec le même transporteur qui approvisionne les magasins aux Pays-Bas et en Belgique via le centre de distribution à Genk.  Tom Peeters, propagandiste de l'UBT-FGTB: "Lorsque nous avons examiné la chaîne de transport d'Ikea, nous avons rencontré sur le parking du centre de distribution à Genk un chauffeur bulgare qui "séjournait" sur ce parking pendant 9 mois déjà.  Au terminal ferroviaire il devait venir chercher et livrer des conteneurs avec des marchandises Ikea.  De temps à autre, quelques fois par jour, de temps à autre, aucune fois.  Pour prendre une douche ou pour aller à la toilette, il pouvait se rendre au centre de distribution.  Et pendant le week-end? Il devait se débrouiller! Son salaire: 200 euro par mois, complété avec des indemnités journalières nettes pour en venir à 1.400 euro net par mois.  De l'esclavage moderne au 21ième siècle." 

 

Aucun problème pour Ikea.

 

 

 

Ensemble avec les collègues néerlandais de FNV Bondgenoten l'UBT-FGTB a mis Ikea au courant de ces pratiques, mais selon la direction de l'entreprise il n'y avait pas un problème pour autant qu'on ne viole pas  la loi.  A ce moment-là Ikea se cachait et aujourd'hui elle se cache toujours encore derrière son standard "Iway", un code de conduite qu'elle a élaboré et qui s'applique également à leur transport.  Comme l'entreprise ne voulait pas agir contre ces pratiques, nous avons décidé, fin 2013, de promulguer la façon dont Ikea organise ses transports via un communiqué de presse avec un petit film y afférent. 

 

 

 

Vous trouverez le petit film ici: http://www.youtube.com/watch?v=wvyBRaE_U78  

 

 

 

Ce jeudi 14 août, UBT LINALUX (Liège - Namur - Luxembourg) entre en action. "Bonne idée" comme dit dans leur pub !

 

 

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